Mayanur Begum, s’en sortir malgré le handicap

Mayanur Begum, s’en sortir malgré le handicap

« Les gens pensaient que j’étais incapable de travailler à cause de mon handicap et pourtant ma situation est aujourd’hui bien meilleure qu’auparavant »

Mayanur (37 ans) est née dans une famille extrêmement pauvre. À l’âge de trois ans, suite à un accident, elle est gravement brulée et perd l’usage de sa main gauche.

A 16 ans, elle épouse Abdul Motaleb. De cette union naissent 2 filles. La situation financière du ménage est très difficile. Les revenus de Abdul, conducteur de pousse-pousse, sont loin d’être suffisant pour subvenir aux besoin du foyer et pour assumer le coût des études des filles. 

Mayanur cherche du travail mais en raison de son handicap, les opportunités manquent cruellement.

Vu sa vulnérabilité et sa situation précaire, Mayanur répond aux critères de sélection pour bénéficier des programmes d’AGR mis en place par l’organisation. Elle intègre, dès lors, le programme et suit une formation professionnelle pour développer sa propre microentreprise ainsi que plusieurs formations sur les thèmes de l’élevage, la santé, l’hygiène, l’élevage, le droit des femmes, …

Elle reçoit également une subvention de 16000 Taka et lance une petite entreprise de vente poissons de saison avec sa sœur comme partenaire. Après quelques mois, l’entreprise est rentable et lui permet de rembourser la subvention.

Grâce à ses gains, elle a acheté un lopin de terre et y cultive des légumes. Aujourd’hui, l’insécurité alimentaire fait partie de son passé et ses deux filles sont scolarisées. 

Mayanur veut le meilleure pour ses filles. Elle souhaite qu’elles poursuivent leurs études et ne se marient pas avant leur 18ième anniversaire. 

Mayanur Begum nous a confié : « Ma famille mène une vie confortable maintenant. Les gens pensaient que j’étais incapable de travailler à cause de mon handicap. Mais la situation est bien meilleure qu’auparavant. »

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Je m’appelle Koura, je vis au Mali

Je m’appelle Koura, je vis au Mali

« La récolte de l’année dernière a été très mauvaise dans tout le village à cause des pluies qui se sont arrêtées très tôt. La récolte a été à peine suffisante pour tenir trois mois », explique Koura Sinayogo, une agricultrice et mère de six enfants de la région de koulikoro.

«La pauvreté régnait dans tout le village et la tristesse était perceptible sur nos visages – en particulier nous, les femmes, qui devons gérer toutes les dépenses du ménage.

Grâce au barrage financé par le fonds Zakat al maal, elle a pu irriguer ses terres tout au long de la saison sèche. La récolte qui en a résulté a été un grand succès, doublant le rendement du riz passé de 800 kg à 1 800 kg par hectare. Cette récolte exceptionnelle a réduit la période de soudure de la pénurie alimentaire de six mois à deux ans dans cette région.

« Sans cette production, ma famille ne mangerait pas de riz, car nous n’avons pas les moyens d’acheter du riz sur le marché. Grâce au projet, le riz ne sera plus un luxe, mais un aliment de base », a déclaré Koura.

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Je m’appelle LAZINA

Je m’appelle LAZINA

Au Bangladesh, ils sont 7.4 millions dont on se soucie rarement !

Au Bangladesh, 7,4 millions d’enfants sont exploités et risquent leur vie chaque seconde pour pouvoir manger et se sortir de la misère !

Voici l’histoire de l’un d’entre eux:

 » Je m’appelle Lazina Ahkter, j’avais 10 ans quand j’ai été obligée de quitter les bancs de l’école pour aider ma maman à joindre les 2 bouts. Le commerce de vêtements de ma mère était au bord de la faillite. Manger à notre faim était devenu très dicile. Ma mère s’est battue du mieux qu’elle a pu. En vain ! Dépassée par la situation, elle m’a envoyée travailler dans une usine de parapluies. Pendant près de 2 ans, j’ai travaillé très dur pour juste 10€/mois … J’ai été exposée aux risques de violence et d’abus ! Jusqu’à ce que mes prières soient entendues … »

Alhamdoulillah, la zakat al maal d’un de nos donateurs a permis à la maman de Lazina de remettre son commerce sur les rails en lui octroyant un prêt de microcrédits sans intérêts d’environ 170€ !

« Aujourd’hui, notre magasin de vêtements est prospère et ma maman peut subvenir à nos besoins. J’ai rejoint les bancs de l’école ! Je confectionne des rêves à la place des parapluies. » Lazina

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Je m’appelle Yaron, je vis au Bangladesh

Je m’appelle Yaron, je vis au Bangladesh

« Notre calvaire a commencé lorsque mon mari nous a quitté moi et mes quatre enfants, je n’avais alors que 30 ans. Sans aucune qualification, je n’avais d’autres choix que de retourner auprès de mes parents. Mon papa m’avait confié un lopin de terre pour m’aider mais au fil du temps, face aux aléas de la vie, j’ai dû vendre ma petite parcelle de terre pour marier mes filles, en espérant qu’elles puissent vivre des jours meilleurs. Mon fils, lui, a rejoint la capitale pour tenter de gagner sa vie. A nouveau seule, j’ai dû me battre pour préserver ma dignité. Je m’appelle Yaron, je vis au Bangladesh, »

Grâce à la zakat al maal :

Grâce à la zakat al maal, Yaron (46 ans) a reçu un micro-financement qui lui a permis d’acheter 2 chèvres qui se sont entre-temps reproduites.Aujourd’hui, elle a six chèvres, elle a également pu acheter une vache et faire l’acquisition d’un nouveau lopin de terre.

« Avant, je devais me battais pour survivre et Karama Solidarity m’a tendu la main tel un ami pour m’aider et m’encourager. Merci » Yaron

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Je m’appelle Fatin, je vis en Palestine

Je m’appelle Fatin, je vis en Palestine

Avec ses doigts de fées, Fatin Abu Daka (35 ans) n’avait besoin que d’une chose, un petit coup de pouce.

Grâce à la zakat al maal :

Grâce la Zakat Al Maal, elle reçut les fonds nécessaires pour lancer son activité. Une machine à coudre, un fer à repasser et de quoi louer un local commercial, il n’en fallait pas plus pour booster sa start-up. Sa petite entreprise est florissante, elle envisage même d’embaucher une autre couturière. Fatin a surpassé nos attentes.

« Je suis très heureuse car maintenant, je gagne plus de 200$ par mois, je suis productive et je peux subvenir aux besoins de mes proches. Merci à Karama Solidarity et aux donateurs qui m’ont mis sur la bonne voie » Fatin

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Je m’appelle Bikash, je vis au Bangladesh

Je m’appelle Bikash, je vis au Bangladesh

Au Bangladesh, les périodes pluvieuses durent au moins 6 mois. Dès lors, il est difficile de cultiver tout au long de l’année, une intermittence qui cause la précarité des agriculteurs. Pour pallier à ce problème, KaramaSolidarity a formé des agriculteurs à cultiver des aliments qui résistent aux conditions humides.

Grâce à la zakat al maal :

Grâce à la zakat al maal, Bikash, un cultivateur (producteur) de riz a appris à cultiver un légume d’origine sud-américaine, diminuant le risque d’apparition de différents cancers : le potiron.Aujourd’hui il est capable de diversifier ses récoltes et vivre de celles-ci tout au long de l’année. Il est même devenu un expert et n’hésite pas à prodiguer des conseils aux autres agriculteurs.

« Je suis très heureux quand les gens viennent me voir pour apprendre à cultiver leur terre. Je suis ravi d’améliorer le bien-être des autres. » Bikash

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