Creuser un puits au Bangladesh : la plus belle des aumônes

Creuser un puits, ce n’est pas seulement apporter de l’eau…

… C’est aussi assurer la santé de familles entières, leur permettre de faire fleurir l’agriculture locale et leur offrir de nouvelles conditions de vie.

A Jhinaigati, dans son village situé au nord du Bangladesh, Asma Khatun parcourt chaque jour des kilomètres à la recherche d’un puits, pour subvenir aux besoins en eau de sa famille. Les périodes de sécheresse sont les plus difficiles à vivre, car les puits dans sa localité deviennent secs.

Elle est alors contrainte, comme de nombreuses autres femmes, à aller deux fois par jour chercher de l’eau de plus en plus loin de chez elle, dans les villages voisins. Elle marche des kilomètres sous un soleil de plomb, sans même être sûre d’en trouver. Elle a également peur de perdre sa famille en rapportant de l’eau contaminée. 

Mais, grâce à l’un de nos généreux donateurs, et depuis le forage d’un puits dans son village, la vie d’Asma a changé. Elle, sa famille et tous les habitants autour ne manquent plus d’eau. 

Le puits construit grâce à ce don leur permet de se désaltérer, de se laver, de nettoyer leurs vêtements, de produire de la nourriture… Depuis, toutes les souffrances passées se sont envolées et ils ne voient plus que les promesses d’un avenir meilleur.

Après 2 000 puits forés au Bangladesh ces cinq dernières années, Karama Solidarity dispose d’assez de recul pour pouvoir affirmer que la présence d’eau potable a un impact considérable sur le quotidien des bangladais. Notre association souligne particulièrement le fort recul des maladies hydriques. Ces dernières étant causées par l’ingestion ou le contact avec une eau insalubre, souillée notamment par de l’arsenic et des matières fécales.

Puits déjà creusés dans le monde en 5 ans

Bénéciaires par puits foré

Financer un puits : une bonne action profitable à tous

Que diriez-vous de recevoir une récompense éternelle, en réalisant une seule bonne action ?

À chaque fois qu’une personne profite de l’eau d’un puits financé en partie ou en totalité grâce à votre don, vous en obtenez une immense récompense. Elle vous permet de profiter d’une bénédiction sans fin, dans la vie d’ici-bas, mais également au-delà.

Rassemblez-vous en famille, entre amis, entre voisins, unissez vos dons et soyez à l’origine d’un projet qui profitera à tous : aux Bangladais, mais également à vous-même et aux vôtres.

Le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) recommande également l’eau comme la meilleure des aumônes à faire au nom d’un être cher. Honorez vous défunts en faisant une Sadaqa Jariya en leurs noms.

« Lorsqu’une personne meurt, toutes ses œuvres sont interrompues sauf trois : une aumône continue (sadaqa jariya), une science bénéfique propagée, ou un enfant pieux qui fait des invocations en faveur de ses parents. » (Hadith rapporté par Muslim)

L’eau : indispensable à la vie

L’eau fait tellement partie de notre quotidien, que nous en avons oublié sa valeur. Pourtant, sans eau, la vie devient impossible. 

La présence de puits offrant de l’eau potable permet aux bangladais de : 

💧 boire une eau qui ne les rend pas malades,

💧 laver leurs vêtements et se laver eux-mêmes, favorisant le maintien d’une bonne hygiène,

💧 mettre en place de petits projets agricoles pour gagner leur vie et/ou nourrir leur famille,

💧 abreuver leurs bêtes.

Pourquoi creuser un puits au Bangladesh avec Karama Solidarity

Présent au Bangladesh depuis 5 ans déjà, Karama Solidarity y a déjà creusé près de 2 000 puits. 

Ce pays, que nous connaissons désormais très bien, est le plus pauvre d’Asie. Chaque année, notre association change de région et s’y installe pour forer 400 nouveaux puits, en collaboration avec les associations locales, ainsi que la population

Car nous ne souhaitons pas seulement apporter de l’eau là où il n’y en a pas.

Notre but est également d’assurer la pérennité des puits en apprenant à la population à s’en servir correctement, à en assurer la maintenance et la gestion de façon autonome.

1 350€ : comprendre le prix d’un puits au Bangladesh

Les puits forés par Karama Solidarity au Bangladesh font une trentaine de mètres  de profondeur. Les terres locales sont en effet polluées par l’arsenic, un élément chimique hautement toxique pour la santé.

Suite à une circulaire ministérielle et pour répondre aux recommandations des ONG locales, les puits doivent donc dépasser les 25 mètres de profondeur afin d’offrir une eau non polluée. Cette dernière est ensuite testée, afin de s’assurer qu’elle est potable. Le puits n’est ainsi pas livré tant que les résultats de tests n’atteignent pas le niveau d’exigence souhaité. 

Creuser un puits d’une telle profondeur coûte cher. 

Pour limiter les coûts, Karama Solidarity fait donc le choix de forer de nombreux puits la même année, dans la même région. Nous travaillons ainsi avec les mêmes interlocuteurs, ce qui limite les coûts liés au déplacement des machines de forage, de la main-d’œuvre, etc. Sur place, nous avons trouvé des acteurs de confiance, dont l’association Islamic Relief. 

Les puits de Karama Solidarity sont durables pour 3 raisons

  1. Nous forons 400 puits dans la même région, afin que toutes les familles avoisinantes puissent répondre à leurs besoins. Cela permet d’éviter la crainte de surcharger un puits construit de façon isolée. 

2. Pour chaque puits foré, deux personnes du village sont formées pour gérer la pompe. Elles sont ainsi capables d’assurer sa maintenance, d’identifier et de changer les pièces susceptibles de s’user avec le temps. 

3. Nous favorisons une gestion communautaire des puits. Tous les utilisateurs versent une somme symbolique au responsable de leur village. Ce dernier peut ainsi acheter des pièces de rechange pour assurer le fonctionnement pérenne du puits.

Je finance un puits au Bangladesh… et après ?

Environ 1 an après votre don, à la fin du projet, vous recevez un rapport détaillé qui vous garantit la bonne utilisation de votre argent.

Ainsi, chaque personne ayant financé ou participé à financer un puits reçoit les coordonnées GPS de son puits, des photos du paysage alentour et des bénéficiaires, ainsi qu’un rapport exposant le déroulement du forage et ses retombées sur les villageois. Vous recevez également une séquence vidéo personnalisée sur laquelle vous pouvez voir votre puits en fonctionnement.

Mieux connaître Karama Solidarity

FAQ

Les questions les plus posez à Karama Solidarity

Pourquoi creuser des puits au Bangladesh spécifiquement ?

Le Bangladesh est le pays le plus pauvre d’Asie. Les habitants y ont de très forts besoins en eau et Karama Solidarity a pu trouver sur place des partenaires efficaces et fiables. Le manque d’eau est tel que nous nous installons chaque année dans une nouvelle région pour y forer 400 puits. Ce procédé nous permet de diminuer les coûts des puits et d’offrir à tous les habitants alentour un point d’eau à proximité de leur village.

À qui profite mon puits ?

Chaque puits bénéficie à 12 à 20 familles (environ 100 personnes) vivant dans des zones rurales du Bangladesh.

Quand et comment mon puits sera-t-il construit ?

Lorsque vous offrez un puits, il se passe un an entre le versement de votre don et la construction du puits. Plusieurs puits sont forés les uns après les autres dans des zones précises à une période donnée.

    Quelle est la durée de vie de mon puits ?

    La durée de vie d’un puits varie et dépend de son bon entretien. La mise en place des Comités de Gestion d’Eau permet au puits de durer longtemps dans le temps.

    Comment savoir si mon puits a bien été construit ?

    À la fin du projet, environ 1 an après votre don, vous recevrez un rapport détaillé précisant l’emplacement exact du puits, avec ses coordonnées GPS. Vous connaîtrez également le nombre de bénéficiaires et pourrez visionner une vidéo personnalisée.

    Puis-je visiter mon puits ?

    Bien sûr ! À cette occasion, vous pourrez être accueilli par les responsables du district et le chef de projet. Vous pourrez passer du temps avec eux et leur poser toutes vos questions. Sur place, les langues de communication sont l’anglais ou le bengali.