17 juin 2026 — Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse

17 juin 2026 — Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse

Restaurer les terres, c’est protéger la vie

Chaque année, la sécheresse, la désertification et la dégradation des terres menacent des millions de familles, en touchant directement l’eau, l’alimentation, les revenus et la dignité des populations.

Les communautés rurales, les agriculteurs, les éleveurs et les femmes sont parmi les plus touchés. Le manque d’eau fragilise les récoltes, réduit les pâturages, menace le bétail et accentue la précarité.

Le 17 juin, la Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse rappelle l’urgence d’agir. En 2026, le thème “Rangelands: Recognize. Respect. Restore.” met en lumière l’importance des pâturages, essentiels pour les animaux, les communautés rurales, la biodiversité et la résilience face au changement climatique.

Pour Karama Solidarity, restaurer les terres, c’est protéger la vie.

L’eau, première urgence face à la sécheresse

Dans les zones frappées par la sécheresse, le manque d’eau menace directement l’agriculture, le bétail et la sécurité alimentaire.

Au Mali, Karama Solidarity a soutenu la construction d’un micro-barrage pour conserver l’eau et renforcer la résilience des familles. Cette infrastructure permet d’abreuver le bétail, de soutenir le maraîchage et d’aider les communautés à retrouver une plus grande autonomie.

Parce que garantir l’accès à l’eau, c’est aussi prévenir la faim.

    Restaurer les sols pour reconstruire l’avenir

    Restaurer les terres, c’est redonner vie aux sols, protéger les ressources naturelles et offrir aux communautés des moyens durables pour faire face aux effets de la sécheresse et du changement climatique.

    Au Maroc, Karama Solidarity soutient la plantation de 5 000 oliviers, un projet qui protège l’environnement tout en favorisant l’emploi des femmes rurales.

    Au Niger et au Mali, 6 500 arbres ont également été plantés dans des zones arides. Chaque arbre contribue à protéger les sols, offrir de l’ombre, renforcer la biodiversité et soutenir l’autonomie des familles.

    Les femmes rurales, actrices essentielles de la résilience

    Dans les régions confrontées à la sécheresse, les femmes occupent une place centrale. Elles cultivent, nourrissent les familles, transmettent les savoirs et contribuent à maintenir la cohésion des communautés.

    Au Mali, Karama Solidarity a accompagné 300 femmes vulnérables à travers un projet agricole leur donnant accès à la terre, à l’eau, à l’irrigation, aux semences, aux outils et à la formation.

    Ce soutien dépasse la seule dimension agricole. En renforçant l’autonomie des femmes, il permet à des familles entières de mieux se nourrir, de générer des revenus et de faire face avec plus de dignité aux conséquences de la sécheresse.

    La désertification n’est pas une fatalité

    Des solutions existent : préserver l’eau, restaurer les terres, planter des arbres, soutenir l’agriculture durable et accompagner les communautés les plus vulnérables.

    Nous avons les équipes. Nous avons les projets.
    Il ne manque plus que vous.

    Newsletter

    Tous droits réservés "Karama Solidarity ASBL" | BE 0559.942.594 | Rue Ulens 26-28 1080 Bruxelles | +32 2 219 81 84 | IBAN BE19 3631 3893 0312

    12 juin — Journée mondiale contre le travail des enfants

    12 juin — Journée mondiale contre le travail des enfants

    Karama Solidarity agit pour que chaque enfant retrouve sa place : à l’école, pas au travail

    Chaque année, le 12 juin marque la Journée mondiale contre le travail des enfants. Une journée de sensibilisation essentielle pour rappeler une évidence trop souvent bafouée : un enfant doit être à l’école, pas au travail.

    Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, des millions d’enfants sont encore privés de leur enfance. Certains travaillent pour aider leur famille à se nourrir. D’autres sont contraints d’abandonner l’école après la perte d’un parent, faute de moyens ou d’accès à une éducation stable.

    Derrière le travail des enfants, il y a souvent les mêmes causes profondes : la pauvreté, l’absence de protection sociale, les crises humanitaires, le manque d’infrastructures scolaires et la vulnérabilité des familles.

    Face à cette réalité, Karama Solidarity agit sur le terrain pour apporter des réponses concrètes.

    Le parrainage, un rempart contre la précarité

    Portrait d'une jeune écolière souriante bénéficiant du soutien de Karama Solidarity pendant la campagne du Ramadan.

    Le parrainage des orphelins est l’un des leviers majeurs de Karama Solidarity pour protéger les enfants les plus vulnérables. Il permet de répondre à leurs besoins essentiels : se nourrir, se soigner, être accompagnés, mais aussi et surtout aller à l’école.

    À travers notre programme de parrainage, plus de 2 775 orphelins ont pu retrouver le chemin de l’école, bénéficier d’un accompagnement adapté et grandir dans de meilleures conditions. Derrière ce chiffre, ce sont des enfants qui échappent à la précarité, retrouvent une stabilité et peuvent envisager un avenir loin de l’exploitation, avec davantage de confiance et d’espoir.

      L’éducation comme réponse concrète à l’exploitation

      Pour empêcher le travail des enfants, il est indispensable de lever les obstacles qui les éloignent de l’école. Frais scolaires, manque de fournitures, bâtiments endommagés, absence de soutien familial : autant de freins qui peuvent pousser un enfant à quitter les bancs de l’école.

      Karama Solidarity intervient dans plusieurs pays pour renforcer l’accès à l’éducation.

      En Éthiopie, l’association a récemment accompagné 3 000 enfants ainsi que 5 écoles.

      Au Bangladesh, à la suite des inondations, 6 écoles ont été réhabilitées, permettant à 3 461 enfants de reprendre le chemin de l’école en 2025.

      Ces actions ne se limitent pas aux infrastructures. À travers ses projets de soutien scolaire, Karama Solidarity distribue également des cartables et des fournitures scolaires. Ce soutien permet de soulager les parents et d’encourager la scolarisation des enfants, en particulier dans les familles les plus fragiles.

      Soutenir les familles pour protéger les enfants

      Le travail des enfants est souvent lié à une précarité familiale profonde. Quand les revenus manquent, les enfants peuvent être contraints de travailler pour aider leur foyer.

      Pour prévenir cela, Karama Solidarity accompagne les familles vulnérables vers plus d’autonomie. Au Mali, 75 activités génératrices de revenus ont été lancées : petits commerces, boutiques alimentaires, fabrication de pâte d’arachide, élevages de volailles ou savonneries.

      En permettant aux familles de mieux vivre, de se nourrir, de se soigner et de financer la scolarité, ces initiatives offrent aux enfants de meilleures chances de rester à l’école plutôt que d’être envoyés au travail.

      Le travail des enfants n’est pas une fatalité

      Il est possible d’agir, à condition de s’attaquer aux causes qui exposent les enfants à l’exploitation. En soutenant l’éducation, en accompagnant les orphelins, en renforçant les écoles et en aidant les familles à retrouver une autonomie, Karama Solidarity œuvre chaque jour pour protéger l’enfance.

      Nous avons les équipes. Nous avons les projets.
      Il ne manque plus que vous.

      Newsletter

      Tous droits réservés "Karama Solidarity ASBL" | BE 0559.942.594 | Rue Ulens 26-28 1080 Bruxelles | +32 2 219 81 84 | IBAN BE19 3631 3893 0312

      Éthiopie : redonner vie à la santé

      Éthiopie : redonner vie à la santé

      Il suffit parfois de quelques murs restaurés, d’un lit propre, de personnel formé… pour que des milliers de vies changent de trajectoire.

      Dans le district d’Ewa, en Éthiopie, 24 989 personnes ont vu leur accès aux soins se transformer. Des femmes enceintes mieux accompagnées, des enfants pris en charge à temps, des soignants revalorisés dans leur rôle. Ce renouveau est le fruit d’une volonté commune : celle des familles, des équipes sur le terrain… et de vous.

      Là où la santé n’était plus un droit… mais un espoir lointain

      Avant l’intervention, la situation était critique. Les infrastructures médicales étaient délabrées, les équipements manquaient, le personnel formé se faisait rare.
      Pour se soigner, il fallait parcourir des dizaines de kilomètres. Le moindre retard pouvait être fatal.

      Les femmes accouchaient seules, les enfants malnutris ne recevaient aucun traitement, les plus vulnérables restaient dans l’oubli.
      Face à cette réalité, il fallait une réponse à la hauteur.

      Une intervention concrète, pensée avec et pour les habitants

      Trois postes de santé  à Regden, Kofoburur et Angilele ont été entièrement réhabilités. Une quatrième structure, à Alele Subula, a été équipée pour fonctionner dans de bonnes conditions. Ces lieux, autrefois vides ou vétustes, sont désormais des espaces de soin accueillants, accessibles et efficaces.

      Mais les murs ne suffisent pas. 105 professionnel·les de santé ont été formé·es sur les soins maternels et néonatals, la gestion des urgences, la malnutrition ou encore le suivi postnatal. Ces formations ont significativement amélioré la qualité des soins.

      Le projet s’est aussi ancré dans le quotidien des familles, à travers des campagnes de sensibilisation sur la grossesse, l’allaitement, l’hygiène, le VIH ou encore l’égalité de genre.
      Plus de 7 000 personnes ont été impliquées, avec le soutien actif des autorités locales et des relais communautaires.

       

      « Aujourd’hui, on me soigne, on m’écoute, on me conseille »

      Fatuma Hassan Ali, mère de trois enfants à Kofoburur, témoigne :
      « Avant, il fallait choisir entre se soigner ou économiser pour survivre. Aujourd’hui, les soins sont là, proches de chez nous. On me soigne, on m’écoute, on me conseille pour que mes enfants restent en bonne santé. »

      Grâce au projet, les urgences sont mieux prises en charge, les femmes ne sont plus seules pour accoucher, et les familles ont retrouvé confiance.

      Une réponse directe à la malnutrition

      Dans cette région où les enfants souffrent régulièrement de sous-nutrition, un centre de stabilisation a été mis en place pour traiter les cas les plus graves.
      En quelques mois, 121 enfants et 66 femmes enceintes ou allaitantes ont été identifiés et accompagnés.

      Au-delà du soin, c’est une logique de prévention qui s’est instaurée : dépistage précoce, formation des mères, suivi régulier. Un travail de fond, patient, mais vital.

      Vous avez rendu cela possible

      Vous avez redonné une chance à des enfants de grandir en bonne santé, à des femmes d’accoucher en sécurité, à des familles de vivre avec dignité.
      Merci, parce que grâce à vous, le droit de se soigner n’est plus un rêve inaccessible mais une réalité retrouvée.

       

      Kenya – Ensemble, donnons la lumière et l’avenir

      Kenya – Ensemble, donnons la lumière et l’avenir

      Dans le comté de Tana River, au Kenya, moins de 20 % de la population a accès à l’électricité. Chaque jour, des milliers de familles dépendent encore du kérosène, du charbon ou du bois de chauffe pour s’éclairer et cuisiner. Ces énergies coûteuses et nocives épuisent leurs maigres ressources, dégradent l’environnement et exposent les enfants et les femmes à des risques sanitaires.

      Sans électricité, comment étudier le soir ? Comment conserver les aliments ? Comment faire fonctionner un petit commerce ? Dans ces conditions, les perspectives restent limitées.

      L’énergie solaire au service de la vie

      Avec votre soutien, Karama Solidarity apportera l’électricité aux familles et petits entrepreneurs de Tana River.

      Concrètement, le projet permettra :

        • à 100 familles vulnérables de recevoir des kits solaires domestiques, pour remplacer les lampes à pétrole par un éclairage sûr, économique et durable ;
        • à 30 petits commerces (vendeurs de marché, pêcheurs, meuniers…) d’être équipés en moulins électriques solaires et congélateurs solaires, afin de stocker leurs produits, réduire les pertes et augmenter leurs revenus ;
        • à toute la communauté de bénéficier de campagnes de sensibilisation et de formations pratiques (gestion, maintenance, littératie financière), pour assurer la pérennité de ces solutions.

        Un impact direct et durable

        Au total, 6 000 personnes verront leur quotidien transformé :

        • des enfants qui pourront faire leurs devoirs à la lumière d’une lampe solaire ;
        • des familles qui économiseront sur le kérosène pour investir dans la nourriture et la santé ;
        • des commerçants qui pourront vendre leurs produits frais au lieu de les perdre faute de réfrigération ;
        • une communauté entière qui adoptera des pratiques plus respectueuses de l’environnement.

        Au-delà de l’accès à l’énergie, c’est toute une dynamique économique et sociale qui se met en place : plus d’autonomie, plus d’opportunités, plus d’espoir.

        Ensemble, redonnons dignité et espoir

        Nous avons les équipes. Nous avons les projets.
        Il ne manque plus que vous.

        Gaza: 500 prothèses pour les réfugiés

        Gaza: 500 prothèses pour les réfugiés

        Au-delà des dizaines de milliers de vies fauchées, la guerre à Gaza a laissé derrière elle plus de 111 000 blessés.
        Parmi eux, 500 réfugiés amputés survivent aujourd’hui au Caire, loin de chez eux, privés des soins prothétiques indispensables pour retrouver leur autonomie et un semblant de normalité.

        Notre objectif : offrir des prothèses de haute qualité aux cas les plus graves, pour leur permettre de :

        • Reprendre les gestes du quotidien — marcher, travailler, s’occuper de leur famille.
        • Retrouver leur indépendance durablement grâce à des prothèses fiables et résistantes, conçues pour durer 10 à 15 ans.

        Une prise en charge experte et de confiance:

        Pour garantir à chaque bénéficiaire une rééducation optimale, nous travaillons avec Orthomedics, le plus grand centre de fabrication et d’adaptation de prothèses d’Égypte, en partenariat avec Ottobock, référence mondiale pour l’innovation et la qualité des prothèses médicales.

        Le coût d’une prothèse débute à 3 000 €, selon le membre concerné.
        Chaque don, qu’il finance une partie ou la totalité d’un appareillage, est une étape décisive pour rendre mobilité, dignité et espoir à ces victimes lourdement traumatisées.

          Votre aide change leur avenir

          En soutenant ce projet, vous offrez bien plus qu’une prothèse :
          vous rendez à un homme, une femme ou un enfant la possibilité de se tenir debout, de travailler, de jouer et de vivre à nouveau.

          Faites un don aujourd’hui et redonnez leur un avenir debout

          Nous avons les équipes. Nous avons les projets.
          Il ne manque plus que vous.

          Bangladesh – Redonner espoir aux pêcheurs les plus vulnérables

          Bangladesh – Redonner espoir aux pêcheurs les plus vulnérables

          Dans le sud du Bangladesh, dans la région de Khulna, des centaines de familles vivent de la pêche artisanale. Ce sont des hommes et des femmes courageux, qui affrontent chaque jour les tempêtes, les marées, la dette et la faim, simplement pour nourrir leurs enfants.

          Cyclones dévastateurs, hausse du niveau de la mer, pollution des rivières : les changements climatiques aggravent encore leur situation. Beaucoup ont perdu leurs filets, leurs bateaux, leurs moyens de subsistance. Certains en sont réduits à emprunter à des usuriers, s’enfonçant chaque année davantage dans le cycle de la pauvreté

          Une réponse concrète, pensée pour durer

          Karama Solidarity agit à vos côtés pour briser ce cycle de vulnérabilité. Ce projet vise à accompagner 400 familles de pêcheurs parmi les plus pauvres, avec des solutions durables, concrètes et respectueuses de leur dignité.

          Concrètement :

          • Aider les familles à lancer de petites activités pour gagner leur vie : vendre du poisson, fabriquer des produits à base de riz ou de poisson séché, élever quelques animaux, ou ouvrir un petit commerce.
          • Leur fournir ce dont elles ont besoin pour commencer : des filets, des outils, des semences, ou du bétail.
          • Créer des petits groupes d’entraide où elles peuvent économiser ensemble, s’aider mutuellement et accéder à des prêts sans intérêt.
          • Mettre en place des réserves alimentaires partagées pour tenir pendant les périodes de crise.
          • Proposer des formations simples et pratiques : comment gérer un petit revenu, se protéger face aux changements climatiques, ou défendre les droits des femmes et des enfants.

            Pourquoi ce projet mérite votre soutien ?

            • Parce qu’il cible les familles les plus marginalisées, souvent oubliées des grandes aides humanitaires.
            • Parce qu’il s’appuie sur des solutions locales, durables, et économiquement viables.
            • Parce que chaque euro investi crée du revenu, de la stabilité, de la solidarité.
            • Parce qu’il est éligible à la Zakat al Maal.

            Votre zakat ou votre sadaqa devient ici un levier de changement profond, un acte de foi au service de la justice sociale.

            Mais chaque don, qu’il soit zakat ou sadaqa, est une graine d’espoir. Vous devenez partenaire d’un changement durable, et votre générosité continue de porter ses fruits bien au-delà du geste.

            Ensemble, redonnons dignité et espoir

            Nous avons les équipes. Nous avons les projets.
            Il ne manque plus que vous.