Niger: Là où la faim s’installait, vous avez semé l’espérance
« Vous avez changé nos vies et offert un avenir plus sain à nos enfants. Que Dieu vous récompense. »
Les paroles d’une mère au cœur du changement au Niger.
Un jardin, quelques poules, un accès à l’eau potable… et tout peut changer.
Dans un petit village du Niger, 100 familles vulnérables ont vu leur quotidien se transformer. Grâce à votre générosité, à l’action de Karama Solidarity sur le terrain, et à la détermination des familles bénéficiaires, un avenir plus digne a pris racine.
Au Niger, dans certaines zones rurales, la faim n’était plus une exception, mais une habitude. Les enfants grandissaient avec des repas insuffisants, souvent sans légumes ni protéines. Les femmes parcouraient plusieurs kilomètres chaque jour pour rapporter de l’eau trouble, tandis que les terres peinaient à offrir plus que de maigres récoltes…
Face à cette réalité alarmante, Karama Solidarity a lancé un projet global pour répondre à trois urgences vitales : La malnutrition infantile, le manque d’alimentation diversifiée etl’absence d’eau potable et d’infrastructures d’hygiène.
Une nutrition renforcée, des enfants en meilleure santé:
En quelques mois, les résultats sont devenus visibles.
Chez les enfants de moins de 5 ans, la diversité alimentaire est passée de 2 à 5 groupes d’aliments, dépassant les objectifs fixés. La malnutrition aiguë, elle, a chuté de 9,64 % à seulement 0,3 %, grâce à une méthode simple mais puissante : former les mères à repérer les premiers signes de malnutrition.
Un chiffre ne peut raconter à lui seul l’apaisement d’une mère voyant son enfant reprendre des forces, mais il en dit long sur l’impact d’un accompagnement de proximité et adapté aux réalités du terrain.
Un jardin au cœur du changement
Au cœur du village, un hectare de terre irrigué grâce à l’énergie solaire a permis à chaque famille de cultiver des légumes variés : laitues, choux, tomates, moringa, aubergines… Deux cycles de culture ont déjà été réalisés avec succès, générant des revenus complémentaires allant de 5 000 à 20 000 FCFA.
« Avant, il nous arrivait de ne pas avoir de quoi faire un repas par jour. Aujourd’hui, nous cultivons nous-mêmes des légumes nutritifs dans notre village. Nous avons même pu en vendre pour couvrir d’autres besoins. »
— Harira Balkissa Kassoum, 28 ans, mère de 3 enfants
Des œufs, de la viande, et une autonomie retrouvée
Chaque ménage a reçu 5 poules et 1 coq vaccinés, ainsi que 10 kg d’aliments pour volailles. Six mois plus tard, les familles comptent en moyenne 55 volailles. Les œufs frais sont désormais présents dans les repas, enrichissant l’alimentation des enfants et contribuant à leur croissance.
L’eau potable, un soulagement vital
« Avant, nous devions marcher longtemps pour trouver de l’eau, souvent de mauvaise qualité. Aujourd’hui, l’eau propre est à portée de main. Cela a transformé notre santé, mais aussi notre quotidien. »
— Cherifa Mamane, 21 ans, mère d’un enfant
Derrière ces mots se cache la reconnaissance d’une communauté entière. Grâce à vous, la malnutrition a reculé, l’autonomie alimentaire a progressé, et les mères retrouvent la force de croire en un meilleur lendemain.

